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Les relations Franco-Marocaines !

Dernière mise à jour : 18 avr.



De prime abord, trois jours après le séisme qui a secoué le Maroc, la France n’a toujours pas été sollicitée pour venir en aide aux populations en détresse malgré les propositions d'aide du Président Macron ; dont acte !


Pendant que la terre tremblait, le Roi Mohammed VI était aux petits soins dans une clinique française depuis le 1er septembre. Il souffrirait de sarcoïdose ; maladie inflammatoire qui touche les poumons et le cœur.


Notons aussi que le Roi du Maroc est propriétaire du Château de Betz dans l’Oise et d’un hôtel particulier à Paris, proche du champ de Mars. Il aime bien la France et il y passe une grande partie de son temps.


Les relations diplomatiques entre nos deux pays ne sont pas au beau fixe alors que 1,5 million de personnes d’origine marocaine vivent en France (dont 670 000 binationaux), 51 000 français sont inscrits sur les registres consulaires marocains sans compter l'industrie touristique qui nourrit le royaume. Une légère brise d'ingratitude soufflerait-elle soudainement ?


Le Maroc est situé sur des plaques tectoniques et depuis des lustres, ce pays est confronté à d’importants sinistres à savoir :

  • L’histoire de ce pays nous rappelle deux tremblements de terre qui ont fait 2 000 morts en 1624 et 10 000 en 1755 ;

  • Le 29 février 1960, une catastrophe sismique fait 12 000 victimes ;

  • Le 27 février 2004, à Al Hoceïma, une secousse fait 628 cadavres ;

  • Le bilan définitif des récents évènements de Marrakech n’est pas encore établi, mais d’ores et déjà le Maroc pleure plus de 2900 victimes et autant de blessés, dont certains, sont dans un état très graves. L’épicentre est à 70 km au sud-ouest de Marrakech, dans la région montagneuse du Haut Atlas. Ce territoire est situé sur un chevauchement de failles et le drame est intervenu vers 23 h, à un moment où toute la population était rentrée chez elle et dont bon nombre d’habitants dormaient.

Il est à noter que la mortalité touche beaucoup plus les villages du Haut Atlas où règnent un taux de pauvreté et une précarité sanitaire inquiétante. Dans ce secteur, il est à craindre que les maisons soient reconstruites toujours de bric et de broc.



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