SUCCESSION DE CRISES OU CHANGEMENT D'ÈRE

Fait par Yves MASSOT, remis jour à Tours le 27 février 2021

Le jeu de la vérité : Beaucoup d’hommes politiques et de médias passent l’essentiel de leur temps à nous parler des crises successives que nous traversons et à cet égard, les qualificatifs et les commentaires vont bon train. « Crise conjoncturelle ou structurelle, crise de confiance ou crise politique ». J’arrête l’énumération ici, car je risque de vous importuner et d’en oublier. À ce petit jeu, les meilleurs économistes les plus zélés se sont décrédibilisés. J’ai une pensée émue envers Jacques Attali, économiste et conseiller de François Mitterrand, qui, au lieu de manger son chapeau chaque fois qu’il s’est trompé, aurait mieux fait d’aller rendre visite à Madame Soleil ou consulter Geneviève Tabouis (attendez-vous à savoir…)

Le journal les échos du mardi 28 février 2012 titrait encore à la une « Et si nous traversions une troisième crise pétrolière ». N’écoutons plus les défaitistes, les pessimistes et autres alarmistes. Nous sommes entrés depuis plusieurs années dans une profonde mutation et le véritable discours politique consiste à en définir le contour. 

L’économiste italien Antonio Gramsci (GRAMCHI), qui n’était pas très ami avec Benito, a dit en 1930 : « La crise, c’est quand le vieux se meurt et que le jeune hésite à naître ».

 

Changement, la démographie mondiale galopante : Entre 1960 et 2011, la population mondiale est passée de 3 à 7 milliards. Claude LEVY-STRAUSS a déclaré peu avant de nous quitter « Nous sommes dans un monde auquel je n’appartiens déjà plus. Celui que j’ai connu, celui que j’ai aimé, avait 1,5 milliard d’habitants. Le monde actuel compte 6 milliards d’humains ; ce n’est plus le mien. » Il a résumé en quelques mots simples, le sérieux talon d’Achille de notre monde en ce début de 21e siècle.

L’ONU publie le 3 mai 2011 que l’humanité pourrait atteindre 9,3 milliards de personnes vers 2050, mais après avoir passé un cap de 10,1 milliards d’ici 2030 environ.

Le rapport 2009 du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) précise que « L’effort à long terme nécessaire pour maintenir un bien-être collectif qui soit en équilibre avec l’atmosphère et le climat exigera en fin de compte des modes viables de consommation et de production, qui ne peuvent être atteints et maintenus que si la population mondiale ne dépasse pas un chiffre écologiquement viable. » À la place de l’adjectif « viable », j’aurai préféré un chiffre, ça aurait été beaucoup plus clair pour tout le monde. 

Le changement climatique : imposture ou vérité ! : Que l’on suive avec attention les travaux du GIEC ou qu’on adule Claude Allègre, que l’on conteste les causes du réchauffement climatique, les faits sont irréfutables. Le principe de précaution à cet égard doit s’appliquer et les mesures adéquates doivent être mises en œuvre sans attendre. Le protocole de KYOTO a placé les enjeux au bon niveau et des mesures « d’observance » ont été élaborées. Les orientations et les engagements du sommet de COPENHAGUE et des différents G8 et G20 qui ont suivis restent décevants pour ne pas dire attristants.

La COP 21 a été un vrai succès puisque 175 pays ont signé au siège de l’ONU l’accord de Paris sur le climat afin de maintenir le réchauffement climatique en dessous de 1,5 degré. WWF titre sur son site Internet « La transition énergétique dans le monde est en marche ». L’ère du charbon se termine, la fin de l’extraction des énergies fossiles est programmée. Tout était parfait, Laurent Fabius venait juste de classer son dossier aux archives des affaires courantes que Donald Trump reniait son engagement comme pour mieux fustiger l’Europe, sanctuariser l’économie de son pays, et fragiliser l’équilibre européen en téléguidant Boris Johnson pour conclure le Brexit.

Je n’avais pas très bien apprécié pourquoi le Général de Gaulle avait ordonné le 9 septembre 1965 le retrait de la France de l’OTAN et inviter les Américains à rentrer chez eux. On est sur la même stratégie ; l’hégémonie persistante de la sacro-sainte puissance américaine ! « Mais bon Dieu, mais c’est bien sûr », nous aurait dit l’inspecteur Bourrel incarné par l’excellent Raymond Souplex. 

 

Changement et la raréfaction des énergies fossiles

Les faits sont là, les quantités restantes sont estimées et le rétroplanning est établi. La course est engagée, mais tout le monde ne s’est pas présenté sur la ligne de départ. C’est un enjeu fondamental pour le développement durable de notre planète. Une diversification équilibrée des ressources et des moyens de production énergétique associés à un programme d’économie d’énergie drastique sera notre planche de salut. À ce jour, aucun homme politique n’a pris ce problème au sérieux. En 1960, le français consommait en moyenne sur l’année 1463 KW. En 2004, il consommait 7686 KW : depuis cette date, ce chiffre stagne et il a même tendance à se rapprocher de la barre des 7500 KW.

 

Changement et la recherche fondamentale et appliquée : Pendant très longtemps, ces deux domaines ne cohabitaient pas bien, au contraire ; ils étaient en concurrence. Le milieu médical a fait évoluer les pratiques et on ne peut que s’en réjouir. Désormais, les pays et les continents collaborent sérieusement et efficacement, face aux maladies orphelines, aux cancers, aux épidémies. Au moment où je rédige ce chapitre, nous traversons une crise sanitaire grave avec le coronavirus venu de Chine. La course contre la montre est engagée à qui trouvera le bon vaccin pour endiguer la prolifération de cette cochonnerie. 

Le soutien populaire aux différentes maladies rares tel que le téléthon a bien fait évoluer les mentalités. Tout seul, on va plus vite à plusieurs, on va plus loin ! Telle est la devise que les chercheurs ont désormais adoptée.

« Vous n’y pouvez rien, messieurs, la Science est et demeure internationale » Albert Einstein

 

Changement ! L’innovation technologique : La RATP vient de mettre en service deux lignes de métro sans chauffeurs sur les lignes 1 et 4 du métro parisien. Doit-on aussi rappeler l’existence de la voiture sans chauffeurs de GOOGLE et le robot qui exécute des tâches sans programmation. 

À chaque exemple, nous errons entre étonnement et éblouissement. N’oublions pas, comme le soutient Marc GIGET, que le point de départ de l’innovation, c’est l’homme et l’aboutissement, c’est toujours l’homme.

L’intelligence artificielle va bouleverser notre quotidien et nous ne sommes qu’au balbutiement de cette nouveauté technologique. Est-ce un bien pour l’humanité ou un danger réel pour notre liberté, notre intégrité ou notre condition humaine ? J’aurai l’occasion d’y revenir, car ce sujet est passionnant. Pour faire une comparaison basique, je vais oser une comparaison. Moi qui adore bricoler, je peux affirmer qu’avec un marteau on peut faire mille et une choses. Cet outil peut prendre différentes formes selon l’usage et le métier. Par contre, on peut aussi fracasser le crâne de son pire ennemi ; les criminologues considèrent alors que c’est un objet contondant… Vous voyez, il y a toujours l’eau et le feu, le chaud et le froid, l’intelligence et la bêtise, la bienveillance et le crime.

 

Changement : l’innovation - nouvelle définition : Le Manuel d’Oslo édité par l’OCDE a catégorisé l’innovation en quatre rubriques ; 

  • L'innovation de produit : L'introduction d'un bien ou d'un service nouveau. Cette définition inclut les améliorations sensibles des spécifications techniques, des composants et des matières, du logiciel intégré, de la convivialité ou autres caractéristiques fonctionnelles.

  • L'innovation de procédé : La mise en œuvre d’une méthode de production ou de distribution nouvelle ou sensiblement améliorée. Cette notion implique des changements significatifs dans les techniques, le matériel et/ou le logiciel.

  • L'innovation de commercialisation : La mise en œuvre d’une nouvelle méthode de commercialisation impliquant des changements significatifs de la conception ou du conditionnement, du placement, de la promotion ou de la tarification d’un produit.

  • L'innovation d'organisation : La mise en œuvre d’une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques, l’organisation du lieu de travail ou les relations extérieures de la firme

 

La 3e édition de ce manuel évoque les progrès réalisés depuis la parution de la 1re édition, étudie l’impact économique, prend en compte l’expérience acquise et, ce qui me paraît le plus important, établit les liens entre les différents types d’innovation à savoir :

  • L’innovation incrémentale : elle est de caractère mineur et impacte une évolution progressive du produit ou du service. Elle est difficilement perceptible et quantifiable.

  • L’innovation de rupture : elle concrétise une scission totale et irréversible dans les processus et la chaîne de valeur ; l’exemple le plus spectaculaire est l’iPhone.

  • Les révolutions technologiques : c’est l’économie tout entière qui est touchée et les risques sont majeurs ; nous connaissons les NTIC, demain nous aurons à connaître les NBIC (Nanotechnologies, Biologie, Informatique, Sciences Cognitives). 

  • L’innovation fonctionnelle : consiste à introduire de nouvelles fonctions dans l’entreprise.

  • L’innovation de spécification : consiste à différencier l’innovation fonctionnelle et à la personnaliser pour mieux se l’approprier.

  • L’innovation de production : consiste à standardiser grâce aux technologies pour une meilleure maîtrise des coûts.

 

Les organisations qui s’imposeront seront celles qui assureront l’interopérabilité entre une gestion intégrale des connaissances, un usage généralisé de la veille ou de l’intelligence économique et un travail collaboratif et prospectif à partir d’outils performants tels que les TIC et les programmes ad hoc. 

 

Pour que l’innovation soit un facteur déterminant de la compétitivité de l’entreprise, il faut adopter trois grands principes :

  • Peu importe qui a l’idée pourvu qu’elle soit exploitée ;

  • Peu importe qui a le leader cheap pourvu que le modèle économique soit exploité ;

  • Peu importe de savoir qui va y gagner le plus pourvu que tout le monde y trouve son compte.

 

Les périodes de crise sont favorables à l’innovation et plus elles sont graves, plus les ressources doivent être mobilisées pour mettre en œuvre des solutions palliatives durables. Pour ce faire, l’innovation doit répondre à trois critères : ce qui est bon pour les consommateurs, ce qui est possible par la technologie et ce qui est viable avec le marché.

C’est bien le sujet de ce premier chapitre ; en effet, en ce début de 21e siècle, nous traversons des crises majeures. Notre imagination, notre créativité et notre faculté d’adaptation doivent être à leur paroxysme.

 

Changement, une économie de marché vers une économie de service : Nous quittons progressivement l’économie de marché pour laisser place à une économie de service. Cette mutation n’épargne pas l’industrie automobile, comme beaucoup d’autres. Nous sommes passés en quelques années de la voiture statutaire à la voiture utilitaire, de la voiture propriétaire à la voiture partagée, de la voiture objet à la voiture servicielle. L’automobile doit désormais s’intégrer dans un concept global de la mobilité durable. Les statuts, les représentations et les usages sont en pleine mutation. Attention à la casse, car il n’y aura pas de prime… 

 

Changement, de Gutenberg au Web 2.0 : L’industrie de l’imprimerie est en pleine difficulté. Le groupe Lasky (Mame) a été placé en liquidation judiciaire et le journal « Paru – Vendu » a aussi disparu… Nous entrons dans l’ère du numérique et les TIC révolutionnent beaucoup de choses.

Selon les statistiques officielles américaines, l’informatique et les télécoms ont été responsables des deux tiers de l’augmentation de la productivité depuis 1995. Les mêmes constatations ont été établies dans de nombreux pays, comme l’Allemagne, l’Australie, le Canada, la Corée du Sud, la Finlande, la France, le Japon, les Pays-Bas et la Suisse. 

Par ailleurs, les spécialistes s’accordent à dire que les TIC vont révolutionner l’enseignement. J’ai rédigé cette phrase bien avant que ne se déclare la prolifération du COVID-19 (j’ai effectivement été contraint de faire une pause rédactionnelle et je reviendrai dans les pages qui suivent sur les causes de cette césure). Cette nouvelle crise majeure va mettre en évidence notre retard en la matière, mais je suis serein sur notre capacité à rebondir et à trouver des solutions palliatives, voire correctives.

 

Changement, vers l'économie de la connaissance : Les responsables politiques de l’Union européenne ont admis qu’il fallait moderniser en profondeur l’économie européenne afin de conserver notre compétitivité vis-à-vis des États-Unis et d’autres grands acteurs de l’économie mondiale. En mars 2000 à Lisbonne, le Conseil européen a fixé l’objectif ambitieux de faire en sorte que : (je cite) « l’économie de la connaissance doit être la plus compétitive et la plus dynamique du monde, capable d’une croissance économique durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale ». L’innovation, les Technologies de l’information et de la communication incluant bien évidemment et l’intelligence économique constituent les trois fondements de notre nouvelle économie entrepreneuriale.

La gestion de l’information devient une nécessité pour la rendre pertinente accessible, lisible, légale, etc. Les Intranet, Internet, plate-forme collaborative, site Internet, base de données, cloud, et autres data-base doivent être soigneusement structurés pour rendre l’information la plus fluide possible. Les recherches et les extractions doivent être performantes et à la portée de tous. C’est terminé le temps où le petit chefaillon faisait sa petite rétention d’information pour exercer magistralement son pouvoir !

L’information est passée du portable au quérable. Il faut désormais avoir ce principe en tête afin d’éviter d’être vite dépassé par les évènements. L’Internet est une fenêtre ouverte sur le monde et une porte d’accès au savoir ; quiconque réfute ces principes aura une fâcheuse tendance à imiter les excentricités de Diogène. Aérer votre vie, profitez de cet air nouveau. Internet est le nouveau passeport du savoir et l’antidote de l’isolement. 

 

Changement, le client est roi : La société de consommation est, elle aussi, en pleine mutation. Les différentes lois sur le consumérisme, les associations de consommateurs, le besoin légitime de nos concitoyens d’améliorer leur qualité de vie et l’Internet ont participé à cet essor. Les enseignes de la grande distribution perdent leurs repères et les rentabilités s’amenuisent. Les associations de consommateurs militent et travaillent pour rendre le consommateur autonome, écoresponsable, consom’acteur. Information, traçabilité, bilan carbone, proximité, choix, services et service après-vente, labellisation, comparaison, disponibilité, notation, qualité et apps sont les mots clés du consommateur de demain. Par ailleurs, le commerce électronique est en développement exponentiel ; la FEVAD (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) estime à 100 milliards d’Euros le chiffre d’affaire du e-commerce pour l’année 2019 soit une augmentation de 13,4% depuis 2017 et les sites de comparaison de prix se multiplient. Là encore, les pratiques et les usages sont en plein bouleversement ! Il va falloir imaginer le commerce de demain… avant, pendant et après la vente. Le commerce multicanal a toute sa raison d’être et plus il y a de canaux, meilleur sera le taux de conversion. 

Presque 39 millions de Français et 9 internautes sur 10 achètent sur Internet !

 

Dernière minute ; l’épidémie du coronavirus renforce le e-commerce, le Drive et la livraison à domicile ou le télétravail. Le ministre de l’Économie a donné la tonalité des décisions stratégiques à prendre dès la fin de la crise. L’entreprise « sécable » ne sera plus de mise. Qu’est-ce qu’il faut comprendre par « entreprise sécable » : les services supports sont en France et la production est réalisée vers les pays à bas coût de main-d’œuvre !  

« le défi c’est faire fi du pli pris ; le repli aura un prix, mais tant pis. »

 

Changement social et sociétal : Le sociologue Daniel MERMET a réparti les individus en trois catégories : les moutons, les mutins et les mutants. Est-on vraiment classable dans une ou l’autre de ces trois M ? Je ne le pense pas, car nous pouvons être un peu des trois à des degrés divers et dans des circonstances différentes ; l’important est d’être lucide et d’évoluer. Benjamin Franklin l’a dit autrement ; l’humanité se divise en trois catégories ; « ceux qui ne bougent pas, ceux qui peuvent bouger et ceux qui bougent »

L’activité du secteur industriel a fortement régressé au profit du tertiaire. L’espérance de vie continue à croître ; à titre d’exemple, les centenaires en France pourraient passer d’ici à 2050 de 8500 à 120 000 personnes. Nous nous dirigeons rapidement vers des familles à quatre générations. Par ailleurs, le divorce augmente (44,7% des mariages en 2009 selon l’institut national démographique) et les familles recomposées aussi par voie de conséquence. Toutes ces évolutions ne sont pas sans poser de problèmes à moyen et long terme. On peut apprécier à sa juste valeur l’accueil qui a été réservé aux différentes tentatives de réforme sur les retraites en France ! Le Français souhaite avec de plus en plus de véhémence des améliorations de tous ordres et surtout de son pouvoir d’achat (gilets jaunes), mais refuse quasi systématiquement toutes les réformes.

 

Changement, du village gaulois à la mondialisation : Sur le plan géopolitique, économique et financier, nous sommes très rapidement passés d’une approche territoriale à la mondialisation. Il n’y a qu’un seul original qui mène une politique de démondialisation. Dans les précurseurs de l’utopie, il y avait Platon et Aristote ; aujourd’hui, il y a Arnaud Montebourg, mais il ne joue pas tout à fait dans le même registre… Lorsqu’on parle de mondialisation, il faut évoquer l’économie certes, mais aussi la culture, l’information, la communication, l’environnement, l’énergie, le commerce, etc.

Les évènements sanglants du printemps arabe sont les prémices d’une volonté grandissante des peuples opprimés d’obtenir plus de liberté, de démocratie et de justice sociale ; bien ou mal exprimé, mais c’est ainsi. Le mur de Berlin dit aussi le mur de la honte est tombé le 9 novembre 1989. À quand la disparition de la grande muraille ?

Dans son discours du 24 janvier 2012 devant le Congrès sur l’état de l’union, Barak Obama a dit « Et en Syrie, il ne fait pour moi, pas de doute que le régime d’Assad découvrira bientôt que la force du changement est irrésistible et qu’on ne peut écraser la dignité des gens »

 

Conclusion : Changeons d’ère : Désormais, rien ne sera plus comme avant ! Nous devons intégrer le changement dans notre vie quotidienne. Je sais, ce n’est pas très Franco-Français… Il ne faut plus pleurnicher sur nos malheurs, se lamenter sur les effets néfastes des crises successives, ou regretter les 30 glorieuses. Nous devons imaginer ensemble notre avenir. Le paradoxe français réside en ce que les gens veulent des améliorations, mais rares sont ceux qui acceptent le changement.

Nous devons impérativement remettre l’homme à la place qu’il n’aurait jamais dû quitter, c’est çà dire au centre de nos préoccupations. Notre responsabilité de citoyen est de choisir des hommes politiques capables de relever ce défi, de donner du sens et de la cohérence à leurs idées et à leurs actions afin de nous entraîner à participer activement à construire notre futur dans un climat de fraternité.

Outils utilisés : Éditeur Wix - Design Canva - Photos libres de droit Pixabay - Création citation et humour de la semaine : Yves Massot ©

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