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Monsieur la Premier ministre, bienvenue.

Dernière mise à jour : 30 avr.



Ils cognent sur tout ce qui bouge : juste après la nomination de Gabriel ATTAL au poste de Premier ministre, un groupe de journalistes associé à des chroniqueurs sans vergogne, commençaient à s’occuper sévèrement du matricule du nouveau locataire de Matignon. Ne nous y trompons pas, ce bavardage nourrit la vindicte populaire et booste l’audience. Pour aggraver le propos, ils ont interrogé les porte-paroles des insoumis et du rassemblement national. Cette pantomime transforme la politique en chamboule-tout.

 

La valeur n’attend pas le nombre des années : c'est le plus jeune des Premiers ministres et ce choix est audacieux. Il communique en précisant ce qu’il va faire et prend les décisions en conséquence. Il va sur le terrain rencontrer les gens et fait preuve d’un humanisme sincère et discret. Il assume pleinement son homosexualité avec courage et sans flagornerie. Il a des idées novatrices pour la France et nous avons besoin pour sortir de cette léthargie post-Covid.

 

Il consulte, négocie et décide : il a pris conscience du retard accumulé par la France dans bien des domaines. J’espère qu’il réussira à apprivoiser les tontons flingueurs, les grognons de service et les contestataires à poils durs. Ses dernières responsabilités ont démontré ses capacités et j’attends qu’il insuffle un vent nouveau dans notre paysage politique actuel morne et désolant.

 

« Je suis l’arrêt public » : le colérique Mélenchon, qui a pour coutume de parler à travers son chapeau, s’est fait griller la place qu’il brigue depuis qu'il a ramassé une veste aux dernières élections présidentielles. Il doit rager, pester et fulminer comme à son habitude. Voici une excellente raison pour lui de raccrocher son tablier au porte-manteau des certitudes, de prendre sa retraite et de rentrer définitivement dans les oubliettes.

 

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